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Dying Light: The Beast met de nouveau Kyle Crane en vedette
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Laura Kate Dale
Au départ, Dying Light: The Beast a été conçu comme un DLC pour Dying Light 2: Stay Human (et sera gratuit pour les détenteurs de l'Édition Ultimate de Dying Light 2: Stay Human), mais après avoir vu une démo non jouable à huis clos lors de la gamescom 2024, on comprend qu'il s'est transformé en spin-off bien fourni.
Il signe le retour de Kyle Crane, le héros du jeu Dying Light d'origine après une longue disparition. Un personnage mystérieux surnommé « Le Baron » a retenu Kyle prisonnier et mené des expériences sur lui pendant plus d'une décennie. Après avoir échappé à ses ravisseurs, il dispose maintenant de nouvelles capacités bestiales. Ses compétences de parkour se sont améliorées, comme en atteste la démo où on le voit sauter par-dessus d'énormes trous ou grimper le mur incurvé d'un château d'eau. Ces aptitudes sont parfaitement illustrées par le « Mode bestial » (Beast Mode), un état de transformation dans lequel la vision de Kyle brille orange et son style de combat change radicalement.
Sous cette nouvelle forme, Kyle bondit partout sur le champ de bataille, lance de gros objets avec une facilité déconcertante, combat des ennemis imposants à mains nues et arrache la tête des créatures lors d'une animation finale qui n'est pas sans rappeler Kratos dans God of War. Il est également possible d'améliorer ces capacités, bien que la démo ne précise pas comment.
En termes de gameplay, The Beast reste fidèle à la série Dying Light où les zombies pris à part sont des entités négligeables, mais deviennent vite dangereux en hordes. Ce nouvel opus se distingue en revanche par son environnement innovant et ses améliorations graphiques. Au lieu d'être confinée en ville, la démo révèle une carte en monde ouvert inédite qui comprend une place façon village espagnol, des forêts, des parcs industriels pleins d'usines et de silos, ainsi qu'une décharge. Ces lieux s'accompagnent d'effets météorologiques revisités (comme de la pluie et des orages améliorés) qui aident ce spin-off à s'élever d'un cran.

Dying Light: The Beast introduit un nouveau type d'ennemi, plus particulièrement un nouveau sous-groupe appelé « Freaks ». Parmi ces derniers figure Behemoth, une bête aux allures de Hulk capable de balancer des voitures, de charger à pleine vitesse et de frapper le sol de ses poings pour créer d'importants dégâts de zone. Dans la démo, des joueurs attiraient volontairement Behemoth en vue d'un affrontement qui impliquait de récupérer un carburant spécial à l'arrière d'un nouveau véhicule pilotable de The Beast. Le 4x4 volé était assez robuste pour foncer dans le tas de zombies, mais il finissait par avoir besoin de réparations, d'entretien et d'essence pour continuer de fonctionner.
Bien que Dying Light: The Beast ne soit clairement pas conçu comme un jeu de tir, sachant qu'il vaut souvent mieux se cacher, avancer furtivement ou prendre ses jambes à son cou, les armes ont bénéficié d'une amélioration notable. Voyant qu'on commençait à prendre du retard, le développeur chargé de guider la présentation s'est emparé d'un fusil d'assaut pour se frayer un chemin. À la façon qu'il avait de dégommer les ennemis, il semble bien plus viable qu'auparavant d'avoir recours aux bons vieux coups de mitraillette. Des ajouts appréciables encouragent ce passage à un autre style de jeu, comme la possibilité de voir le monde au ralenti lors de bonds latéraux en pleine fusillade.
The Beast a beau n'être qu'un spin-off, il semble offrir plus de contenu original pour un joueur que Dying Light 2. Si vous cherchez à prendre le train en marche, mais que vous êtes rebuté par l'échelle et la portée de la série, cela pourrait être l'occasion de faire le grand saut.
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