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Éloge des casse-têtes de PC Building Simulator 2

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Dave Tach
25 sept. 2025

Le bidouillage, ça vous gagne. C'est la raison pour laquelle je me suis toujours amusé sur PC. 

Ça, et aussi parce que quelqu'un a dit à mon père qu'Apple allait faire faillite et qu'il ne fallait surtout pas acheter un Mac comme premier ordinateur familial. 

Ce commentaire pessimiste m'a agacé au milieu des années 90, mais il m'a bien servi, en fin de compte. J'ai passé mes années formatrices sur un PC à apprendre les spécificités de Windows 3.11 for Workgroups, à créer des disquettes de démarrage et à personnaliser des fichiers AUTOEXEC.BAT et CONFIG.SYS, car c'était la seule manière de convaincre mon Gateway 2000 qu'il pouvait faire tourner Aces Over Europe

Les produits Apple de la salle informatique de mon lycée et leurs belles icônes aux fenêtres arrondies m'ont donné envie de m'intéresser aux ordinateurs. Les interfaces en ligne de commande ne m'intéressaient pas, et Microsoft Bob encore moins, mais la nécessité est mère du jeu vidéo. Du moins, si vous aviez la chance de posséder un P5-90 en 1995, ce qui était mon cas. 

Personne n'était plus choqué que moi en constatant que j'éprouvais parfois plus de plaisir à bidouiller mon matériel qu'à trouver les incantations permettant de déjouer les forces maléfiques de l'Axe. Eh oui, j'aimais vraiment faire des trous dans les disquettes pour doubler leur capacité. 
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Il y a une certaine fierté à surmonter les obstacles et je me souviens avoir pensé que j'aurais peut-être bricolé une vieille voiture comme l'avait fait George Lucas si j'étais né quelques décennies plus tôt. Mais, au lieu de vieux tacots, on avait des ordinateurs. Et si on voulait s'en servir pour quelque chose de plus compliqué qu'une partie de Démineur, il fallait découvrir leur fonctionnement, parce qu'ils n'allaient certainement pas nous l'expliquer. 

Les choses sont bien plus simples, aujourd'hui. La dernière fois que j'ai vu une disquette, c'était la forme d'une icône de sauvegarde. De nos jours, on achète un jeu, on le lance et on y joue. Le bidouillage informatique n'appartient pas totalement au passé, mais ça se passe surtout dans les menus et programmes conçus pour télécharger, détecter et optimiser les performances de jeux qui tournent déjà. 

Je n'avais pas pensé à mes soucis d'adolescent depuis des années, mais ces souvenirs étaient aussi frais que des fleurs printanières après avoir joué une heure à PC Building Simulator 2, un simulateur extrêmement satisfaisant et relaxant développé par Spiral House et basé presque entièrement sur le bricolage de PC. 

Cela dit, j'étais un peu désorienté au début. 

Le mode Career (Carrière) de PC Building Simulator 2 démarre lorsque l'on entre dans le magasin d'informatique calciné de l'oncle Tim. À la suite de cette catastrophe, on doit reconstruire le magasin en reconstruisant des PC. Les premières missions sont simples. Quelqu'un a besoin de matériel informatique. Quelqu'un veut une peinture hideuse. Et j'ai le temps et la place pour l'aider. 
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Lors d'une certaine mission, j'ai commandé les pièces dont mes clients avaient besoin et attendu un jour ou deux pour que la GeForce GTX 970 (ou une version supérieure) arrive. J'ai déballé le nouveau processeur graphique, ramassé l'ordinateur en panne et l'ai trimballé jusqu'à mon bureau. J'ai cliqué sur le PC, puis la caméra a zoomé pour afficher une vue détaillée. Une fenêtre modulaire est apparue sur le côté droit de mon écran pour m'indiquer mes objectifs : installer la carte et m'assurer que le PC démarre. 

Tous les éléments de PC Building Simulator 2 sont rendus avec un niveau de détail remarquable. L'ouverture d'un boîtier passe par le dévissage des vis, comme dans le monde réel, ce qui est habilement décrit dans l'interface utilisateur. Ensuite, j'ai dû retirer le cache PCI pour faire de la place pour le nouveau processeur graphique. Une autre vis et c'était fini. J'ai sorti le processeur graphique de mon inventaire, je l'ai inséré, puis j'ai branché les câbles nécessaires pour les données et l'alimentation. 

Chaque mission ressemblait à un petit casse-tête comme celui-ci et faisait écho à mes propres connaissances. Certaines missions m'ont fait ravaler mon orgueil, comme la fois où je pensais pouvoir finir une installation en un rien de temps. J'ai enchaîné les étapes à toute vitesse, puis j'ai tout fermé et branché les câbles du moniteur, du clavier et de la souris que je gardais sur mon bureau. Sauf que l'ordinateur n'a pas démarré. En fait, j'avais oublié de rebrancher un câble interne pour l'alimentation. Un petit mea culpa et quelques minutes et vis plus tard, l'ordinateur ronronnait. J'ai fait quelques tests, je me suis assuré que tout fonctionnait bien, j'ai terminé la mission et j'ai été payé. 

À un moment, pendant l'une de mes premières missions, je me suis retrouvé à chercher des problèmes. Ce gameplay simple et calme est aux antipodes du stress des réticules et des armes, ou même de la vie de tous les jours. Était-ce vraiment tout ce que le jeu avait à offrir ? Mais l'instant d'après, une réponse qui semblait tout droit sortie des années 90 m'est venue : « Oui, et c'est génial. »

Tout comme PC Building Simulator 2, je n'ai pas ressenti le besoin de rendre la chose plus compliquée qu'elle ne l'était. Je me suis juste mis à bricoler et c'était très bien comme ça. J'ai finalement été reconnaissant que ce soit tout ce que le jeu avait à offrir. 
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J'ai passé des heures sur PC Building Simulator 2 à monter des machines que je n'ai pas l'occasion de toucher dans le monde réel, sans la moindre prise de tête, une particularité très appréciable dans ce jeu de simulation. Je profite par procuration, grâce à mon magasin que j'ai rebaptisé Consumer Recreation Services (littéralement, Services de récréation client), et je gagne un peu plus d'argent factice au fil des jours pour continuer à monter de faux ordinateurs. Parce que, oui, il s'avère que jouer avec des composants informatiques est aussi amusant dans le monde virtuel que dans le monde réel. 

Si vous n'aimez pas vous imaginer à la tête d'une entreprise, PC Building Simulator 2 propose également d'autres façons de jouer. Le mode Endless (Infini) met de côté l'histoire et les tutoriels et vous offre une série de montages de plus en plus difficiles. Le mode Free Build (Création libre) est exactement ce à quoi vous vous attendez : vous avez l'occasion d'assembler le PC de vos rêves, sans les contraintes financières du jeu ou du monde réel, avec des composants issus de plus de 40 vrais fabricants, comme AMD, Asus, InWin, MSI et NVIDIA. 

Si vous avez envie de bricoler, vous pouvez vous procurer PC Building Simulator 2 sur l'Epic Games Store dès aujourd'hui. Maintenant, si vous voulez bien m'excuser, j'ai quelques livraisons à réceptionner et un ordinateur à réparer.