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MotoGP™26 : apprenez à rester sur la moto et à bien négocier les virages.

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Phil Iwaniuk
29 avr. 2026
Dans la franchise MotoGP, Milestone a toujours mis l'accent sur la difficulté. Les prototypes aérodynamiques que des pilotes comme Marc Marquez et Marco Bezzecchi domptent sur le circuit un dimanche sur deux sont des bolides déchaînés. Ils ont l'air irascibles et semblent vous dépasser à toute vitesse, même quand ils sont immobiles. 

MotoGP™26 capture le danger et l'élégance des courses MotoGP modernes grâce à son modèle de maniabilité rigoureux et convaincant. On a vraiment l'impression de contrôler une moto de 1 000 cm³ avec une manette — une tâche qui exige de la patience, un bon timing, des commandes incroyablement précises et (surtout) de l'entraînement, même pour les vétérans de la série. 

Cette année, la physique s'affine grâce à un « système de maniabilité basé sur le pilote ». Pour faire simple, cela signifie que le contrôle est plus étroitement lié à la façon dont les joueurs déplacent et positionnent le pilote sur la moto. Par conséquence, même si vous étiez un pro de MotoGP™25, vous aurez tout intérêt à lire ce guide pour obtenir des conseils afin de continuer à tout déchirer sur la piste. 
 

Répartition 50/50 entre avant et arrière en entrée de courbe


Après seulement trois secondes dans MotoGP™26 vous comprendrez qu'aller vite n'a rien de difficile — le vrai défi est de pouvoir s'arrêter. Le jeu propose une aide au pilotage (notamment les « freins neuraux ») et un modèle de physique en mode Arcade pour les joueurs qui ne souhaitent pas relever le défi de maîtriser ce modèle de physique vraiment exigeant. Mais si vous lisez ce guide, vous ne faites pas partie de ces pilotes.

Commencez par régler votre commande de frein avant à 50% maximum, soit en activant le verrouillage de gâchette sur votre manette (si vous en possédez un), soit en ajustant les paramètres de commande de votre manette dans les paramètres en jeu. Si vous appliquez 100% de force de freinage sur le frein avant pendant plus d'une demi-seconde, cela affectera négativement votre puissance de freinage, votre précision en virage et votre degré d'inclinaison potentiel. 

Pour prendre un virage, votre pneu avant doit pouvoir tourner librement. Si la roue se bloque lorsque vous vous inclinez, vous perdrez le contrôle et chuterez. Mais voici la subtilité particulière de MotoGP™26 : puisque vous contrôlez le pilote, et non la moto, au lieu d'un simple blocage et d'une chute, votre pilote redresse la moto et ne se penche pas autant. On dirait qu'il se met soudainement à rouler sur une route mouillée. 

C'est assez subtil, et cela n'aura de sens qu'une fois que vous aurez compris les systèmes sous-jacents, mais cela vous indique que vous serrez le frein avant tellement fort que le pneu avant ne peut pas tourner de manière optimale — ce qui empêche le pilote de s'arrêter ou de s'incliner correctement dans le virage. 

Utiliser la moitié de la puissance de freinage totale disponible peut sembler être un énorme handicap, et c'est ce que vous ressentirez au début lorsque vous verrez les pilotes IA vous dépasser dans les zones de freinage, apparemment capables de freiner bien mieux et sur une distance plus courte. Mais quand vous débutez, c'est le meilleur moyen de vous pousser à comprendre qu'une force maximale n'est pas nécessaire. 

Une fois que vous avez assimilé ce principe, vous pouvez désactiver le verrou de gâchette ou rétablir les valeurs par défaut, et commencer à vous entraîner à appliquer manuellement une force de freinage de 50 à 75% sur la gâchette gauche.
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Penchez-vous en arrière avant de vous pencher en avant


La bonne nouvelle, c'est que nous avons fait le plus dur. L'autre nouvelle, c'est que c'est là toute la difficulté. Prochaine étape : le contrôle total des mouvements du pilote. 

Comme le savent ceux qui ont résisté aux doux bras de Morphée pendant les cours de physique, freiner sur une machine comme une moto poussera une grande partie de votre poids vers l'avant. Si vous êtes assis sur l'objet pendant que cela se produit, ça sent le sapin. 

Ainsi, la meilleure façon de stabiliser votre moto et d'éviter les stoppies involontaires dans la zone de freinage est de transférer votre poids vers l'arrière avant de freiner. 

Mémorisez cette séquence de commandes à l'approche de votre point de freinage : relâchez l'accélérateur, tirez le stick gauche vers l'arrière, freinez, tournez le stick gauche de six heures vers neuf ou trois heures. Cela garantira un mouvement fluide du pilote dans la partie la plus cruciale du tour, c'est-à-dire la zone de freinage.  
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Utilisez le frein arrière par brèves pressions.


Juste une dernière chose... (On dirait Columbo !) Apprenez à maîtriser le frein arrière. 

Notre instinct est d'aborder les doubles commandes de freinage de MotoGP en actionnant les freins avant et arrière avec force et en les maintenant enfoncés jusqu'à ce que la moto ralentisse suffisamment pour prendre le virage. Cependant, comme nous l'avons déjà évoqué, le frein avant n'est pas conçu pour cette pratique, et le frein arrière ne doit pas non plus être maintenu enfoncé pour s'arrêter. 

Dans ce sport, les pilotes utilisent le frein arrière pour bloquer délibérément la roue arrière et créer un angle de dérive, ce qui leur permet d'aborder le virage avec un angle d'entrée agressif tout en conservant plus de vitesse. Ils modulent ensuite le relâchement du frein arrière, en le coordonnant avec la force du frein avant, le rapport de vitesse et la position du corps, pour permettre à la moto de se redresser lorsqu'ils relâchent le frein arrière et que le pneu arrière retrouve de l'adhérence sur le bitume, reprenant alors sa rotation. 

Vous pouvez aussi essayer cette technique si vous souhaitez imiter les pros du frein arrière comme Brad Binder et Ai Ogura. Mais si vous préférez réserver cette technique avancée pour plus tard, utilisez plutôt le frein arrière par une série de petites pressions pour plus de puissance de freinage. 

Faites-le lorsque la moto est en ligne droite dans la zone de freinage, avant l'angle de braquage. 
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L'accélérateur relève la moto.


Maintenant que vous avez filé tout droit, ralenti avec succès dans un virage et pris le point de corde, vous avez presque tous les outils nécessaires pour être rapide dans MotoGP™26. Presque. 

Il ne vous reste plus qu'à maîtriser les sorties de virage. Et voici un principe simple à garder à l'esprit : mettre les gaz redresse la moto après avoir posé le genou.

Réfléchissez un moment : les motos de MotoGP pèsent environ 157 kg. Pourriez-vous redresser une armoire renversée de 157 kg en l'enjambant et en basculant votre poids d'un côté à l'autre ? Non, et Marc Marquez non plus. 

Au lieu de cela, laissez la moto faire le travail. Lorsque vous accélérez, vous transférez le poids vers l'arrière de la moto et incitez les pneus à tourner plus vite, les forçant sur la partie la plus large et la plus épaisse de leur surface de contact. Vous augmentez également la force centrifuge, ce qui réduit le degré d'inclinaison nécessaire pour négocier le même virage. Tous ces phénomènes physiques se produisant en même temps font que la moto tend à se redresser à nouveau. 

Sachez que chaque fois que vous accélérez en virage, vous élargissez votre trajectoire, c'est-à-dire vous prenez une trajectoire plus large. Par conséquent, moins il y a de modulations de l'accélérateur en virage, mieux c'est. Attendez la fin du virage, puis accélérez pour vous projeter vers l'extérieur, loin du point de corde et vers le point de sortie. Ça vous alignera parfaitement pour la ligne droite. Accrochez-vous ! 
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Essayez différents disques de frein pour vous adapter à votre ressenti préféré.


Félicitations, vous avez maintenant les bases du pilotage de MotoGP™26 pour rouler sur la trajectoire idéale à toute vitesse. L'étape suivante consiste à ajuster les paramètres selon vos préférences.

Dans l'ensemble, la configuration de la moto a moins d'importance dans ce jeu que dans les simulations de course automobiles populaires comme Project Motor Racing, mais deux variables en particulier méritent d'être mentionnées : les disques de frein et les pneus.  

Il y a une distinction importante entre les deux. Le choix des disques de frein est avant tout une question de ressenti, ce qui n'est pas le cas pour les pneus. 

Les pneus fonctionnent dans une plage de températures de fonctionnement : le choix de gommes tendres, souples ou réactives dépend entièrement des températures de la piste. Si vous remarquez après deux ou trois tours qu'un ou vos deux pneus surchauffent (vérifiez le coin inférieur droit de votre ATH), il vous faut une gomme plus dure. S'ils sont froids, il vous faut une gomme plus souple. 

Les disques de frein vous donnent un peu plus de liberté de choix. La nature du circuit est un facteur déterminant, c'est pourquoi des pistes comme Sepang ou le COTA, avec de longues lignes droites menant à des virages serrés, nécessitent des disques plus larges pour faire face à la température générée par l'intensité du freinage. Mais la taille, le poids et le matériau du frein affectent également sa maniabilité. Vous pourriez préférer une puissance de freinage plus faible mais d'une plus grande agilité en virage ou bien d'un frein plus robuste avec un meilleur mordant mais une entrée en virage plus progressive. 

MotoGP™26 est désormais disponible sur l'Epic Games Store.